Ce carreleur obsédé n'a aucun respect pour ses supérieures!
Cela faisait quelques années que j’étais carreleur indépendant. Je travaillais seul en général. Parfois je m’associais avec d’autres pour certains chantiers, et j’avais même pris un apprenti quelques fois. Avant, je travaillais pour une grosse boîte, mais j’en avais eu marre d’obéir à des mecs en costume qui ne se salissaient jamais les mains, tout ça pour un salaire de misère. Bon, ça n’avait pas été facile de me lancer. Depuis quelques temps, une régie me donnait pas mal de travail. Chaque fois qu’il y avait des réparations à faire dans l’un de leurs immeubles, ils faisaient appel à moi. CLIQUEZ ICI POUR VOIR NOTRE ARCHIVES DE VIDEOS DE SODOMIE !!! Le seul problème, c’est que la personne qui surveillait tous les travaux était une espèce de pouffiasse qui n’était jamais contente. Elle n’était pas très âgée, une espèce de blonde aux cheveux longs. Elle ne souriait jamais et passait son temps à râler. Elle s’habillait comme une bourge, petits tailleurs ou pantalons moulants en général. Elle me faisait bien rire lorsqu’elle venait s’aventurer sur un chantier avec ses talons. Par contre, ses remarques me faisaient moins rire, et je ne me gênais pas pour maugréer en sa présence et surtout lorsqu’elle me tournait le dos. A ce moment-là, ce qui était intéressant, c’était son cul. Il était assez sympathique je dois dire. J’aimais surtout quand elle avait ses pantalons fins à travers lesquels il me semblait tout voir. Un jour, elle m’appela et me dit de me rendre immédiatement à une certaine adresse pour la rejoindre.Je ne comprenais pas très bien ce qu’elle me voulait car j’avais déjà travaillé à cet endroit récemment. Une fois de plus, j’ai obéi sans discuter. Je n’osais imaginer ce qui m’arriverait si la régie cessait de me donner du travail. Elle m’attendait un bas de l’immeuble avec un air furieux. Je l’ai saluée poliment mais cette folle m’a immédiatement gueulé dessus. J’ai cru comprendre au milieu de ses hurlements que j’avais fait quelque chose un peu trop vite. Finalement, elle a arrêté de crier et nous sommes montés dans l’appartement. Effectivement, il y avait un petit souci avec le carrelage qui s’était brisé à un endroit. Mais ce n’était pas de ma faute, c’était l’humidité au moment de la pose. J’allais réparer ça en deux temps trois mouvements. Je lui ai expliqué tout ça bien sûr, mais je ne crois pas qu’elle a compris. Elle a commencé à faire les cents pas pendant que je préparais mes outils. Je me suis mis à genoux pour travailler et je me suis mis à la regarder.Quelle sale gueule elle faisait, pour changer, mais quel cul sympa. Elle devait être mal baisée, ce n’était pas possible autrement. J’avais bien envie de lui proposer mes services.Tu veux connaître la fin de l'histoire et lire d'autres textes? C'est sur histoires-hot.com |